Alors on danse... à Düsseldorf !
"Alors on danse… ", cela ne vous dit rien ? La chanson fait partie du "best of" de la chanson francophone pour l’année 2010-2011 élaboré par le Bureau export de la musique française à Berlin en partenariat avec l’éditeur Cornelsen, sous le titre « Francomusiques ». Elle est aussi étudiée dans les manuels scolaires en Allemagne.
Partenariat efficace
Grâce au cofinancement de Wallonie-Bruxelles International, représenté en Allemagne par la Délégation de la Communauté germanophone, de la Communauté française et de la Wallonie à Berlin, de la maison d’édition Cornselsen, et du partenariat avec la salle de concert du Zakk de Düsseldorf avec un partage des recettes engendrées, le chanteur numéro 1 en 2010 sur les radios en Allemagne a fait le déplacement.

- Lycéennes en formation professionnelle, gagnantes du concours Internet avec Stromae.
La presse a largement relayé l’événement en aval en citant l’action de l’Institut français et en amont. Le journal régional Die rheinische Post a créé un diaporama des soirées marquantes de la semaine.
Salle comble et jeux de questions
La salle de mille personnes était comble pour écouter 80 minutes de chansons, annoncées avec humour et rythme, le tout en francais. Avant le concert, Stromae a longuement dialogué avec les lauréats du concours.
« Bon anniversaire ! » - Stromae avait eu vingt-six ans dix jours avant, le 12 mars. « Quand as-tu commencé à faire de la musique ? », « Où as-tu acheté ton pull ? », « Quel est ton modèle ? », « Que représente la musique pour toi ? », « Est-ce que tes origines rwandaises jouent un rôle pour toi ? », « Est-ce que tu as une petite amie ? », « Comment tu expliques que tu sois devenu aussi rapidement une star ? », « Que penses-tu de l’amour ? », « Qu’est-ce que tu aurais fait si tu n’avais pas fait de la musique ? », « Quels sont tes hobbies ? », « Qu’est-ce que tu aimes en Allemagne ? » furent quelques-unes des questions posées par les jeunes Allemands enthousiastes et émus.

- Alors... on filme ?
Stromae s’est ensuite prêté à une séance photo avec chaque classe dans le Biergarten de la salle de concert. Sur la scène, les écrans géants, les lasers, la personnalité sereine et magistrale du chanteur ont électrisé le public.
Ce fut donc un vrai succès, car lorsque tout un public germanophone reprend les refrains en français d’une star montante de l’électro, l’objectif de la francophonie est atteint. En Allemagne, le dernier tube à être resté numéro 1 pendant aussi longtemps a été la chanson de France Gall « Ella elle l’a » en 1987…
Liens utiles :
Bureau export de la musique
Institut français de Düsseldorf












