Balzac, vu d'ailleurs : Un regard taïwanais sur la Comédie humaine
Dans un contexte culturel et social très ouvert
Carrefour de la culture chinoise, marquée par des traditions aborigènes et les apports du Japon, Taïwan est l’un des pays les plus dynamiques de l’Asie du Sud-Est. C’est dans ce contexte culturel et social très ouvert que de jeunes artistes se sont immergés avec enthousiasme dans l’œuvre de Balzac durant plus d’une année.
Une lecture inattendue de l’œuvre de Balzac
Balzac est-il un écrivain français du XIXe siècle ? Ce n’est pas forcément l’avis de ces créateurs pour qui La Comédie humaine est avant tout une œuvre universelle : elle parle de l’homme, et propose un mode d’analyse de la société qui vaut aussi bien pour l’Asie contemporaine que pour la France d’autrefois.
La peau de chagrin symbole de la banquise, l’une comme l’autre diminuant selon la soif de jouissance des hommes ; la fausse générosité du père Grandet qui renvoie aux minima sociaux de Taïwan ; la fleur de prunier, emblème national de Taïwan, témoignant des plaisirs de la création évoqués dans La Cousine Bette…
Accompagnés de professeurs taïwanais et français, les étudiants de l’Université nationale des Arts de Taïwan ont conçu des vidéos, des peintures, des dessins et des installations. C’est une autre sensibilité, des repères différents, une lecture inattendue qui sont ainsi proposés aux visiteurs. Sont-ce de jeunes Taïwanais qui pourraient permettre au public parisien de voir sous un nouveau jour l’écrivain français le plus lu au monde ? Voilà la gageure de cette manifestation.
Commissariat : Yves Gagneux, conservateur général, chargé de la Maison de Balzac, Frédéric Siard, professeur de création industrielle à l’École nationale supérieure des arts appliqués, chargé de cours en anthropologie de l’art à l’Université Paris-Sorbonne
Avec le concours de : Ministère de la culture, TaiwanCentre culturel de Taiwan à Paris
Liens utiles :
Bureau français de Tapei
Maison de Balzac sur le site de la mairie de Paris









