Consolidation et développement de la francophonie au Liban

- Signature de la Convention de financement du projet FSP.
Pour une francophonie ouverte et respectueuse
Ce projet financé par le Fonds de solidarité prioritaire (FSP) repose sur trois axes : le secteur éducatif, le français dans les administrations, et l’environnement francophone (culture, secteur privé, médias). En complément de l’importante politique linguistique conduite par l’ensemble des services de l’ambassade de France et de l’Institut français du Liban, ce FSP exprime l’action résolue pour une francophonie ouverte, forte et respectueuse du contexte plurilingue libanais.
Lors de la signature, l’ambassadeur était également entouré de Khalil Karam, représentant le président libanais dans les instances de la Francophonie, de Salwa Nacouzi, directrice régionale de l’Agence universitaire de la Francophonie, des représentants des ministères libanais (Défense, Intérieur, Affaires étrangères, Éducation...) et de l’équipe de l’Institut français du Liban.
A propos du Fonds de solidarité prioritaire :
Le FSP est l’instrument de l’aide-projet du ministère des Affaires étrangères et européennes. Issu de la réforme du dispositif de la coopération française, il remplace le fonds d’aide et de coopération. Il a pour vocation de financer, par dons uniquement, l’appui apporté par le ministère des Affaires étrangères aux pays de la zone de solidarité prioritaire (ZSP) en matière de développement institutionnel, social, culturel et de recherche. Novateur, le FSP met en œuvre les principes de la politique française d’aide au développement :
l’adaptation à un monde en développement différencié qui requiert un effort de spécialisation des interventions en fonction des caractéristiques des pays concernés ;
le renforcement de l’efficacité de l’aide par l’adoption d’une logique « projet ». Pour être éligible, un projet ou un programme doit être pluriannuel, avoir des objectifs précis et mesurables, un calendrier établi. Il doit être assorti d’indicateurs de suivi afin de permettre une évaluation rétrospective à son achèvement ;
la contractualisation de véritables partenariats dans lesquels s’inscrivent les projets ;
l’appui aux sociétés civiles des pays du Sud afin de satisfaire aux exigences de l’exercice de la citoyenneté dans des institutions démocratiques ;
la volonté de transparence.
Le FSP est un instrument privilégié de partenariat avec les États, mais aussi avec les autres bailleurs de fonds et la société civile. Par sa vocation institutionnelle, il est susceptible d’intervenir sur l’ensemble des structures nationales d’un pays : ministères, collectivités territoriales, établissements publics. Travaillant aussi bien sur les évolutions institutionnelles que sur les domaines sociaux, il contribue à la rationalisation de l’aide et favorise la mise en œuvre de cofinancements, par exemple avec l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’Enfance), l’OIT (Organisation internationale du travail) ou l’OMS (Organisation mondiale de la Santé). Outil de lutte contre la pauvreté, il s’adresse à la société civile et l’associe, soit directement à travers ses opérations en faveur des associations de solidarité internationale ou de la coopération décentralisée, soit indirectement par l’effet de ses projets sur les plus démunis. Les projets FSP sont soumis au Comité des projets, instance interministérielle d’examen des projets.
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Liens utiles :
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Ambassade de France au Liban








