Dix réalisateurs koweïtiens invités au Festival International du court métrage de Clermont-Ferrand
Du désert aux volcans d’Auvergne… le Koweït se projette à Clermont-Ferrand !
Le festival de Clermont-Ferrand, qui organise cette année sa 35ème édition, s’impose plus que jamais comme un rendez-vous incontournable des cinéphiles. Plébiscité par les professionnels et le grand public, le festival conforte année après année son statut de deuxième festival de cinéma français en terme de fréquentation, après le Festival de Cannes. Avec quelques 149 000 entrées pour l’édition précédente, il représente aujourd’hui la plus importante manifestation consacrée au court métrage dans le monde.
À l’initiative de l’Institut français du Koweït et de Nadira Ardjoun, déléguée du Festival, une dizaine de réalisateurs koweïtiens sont invités pour la première fois à participer à cet événement d’envergure internationale. Ces réalisateurs koweïtiens, souvent récompensés dans les festivals du Golfe (Dubaï, Doha, Abou Dhabi), ont l’occasion lors de la projection spéciale dédiés aux courts koweïtiens de présenter leur travail. Ils ont également tout au long du festival l’opportunité de rencontrer et d’échanger avec les nombreux professionnels venus des quatre coins du monde pour participer au marché du court métrage.
La renaissance du 7ème art koweïtien
Le Koweït a longtemps été considéré comme un pionnier en matière de cinéma et de théâtre dans le Golfe. "Bass ya Bahar", le célèbre long métrage du réalisateur Khaled Siddiq, qui relate la dureté de la vie des pêcheurs de perles avant la découverte du pétrole, reste un grand classique du cinéma arabe. Après un passage à vide, le cinéma koweïtien, porté par une nouvelle génération de réalisateurs semble renaître. La présence d’une dizaine de réalisateurs et la projection au marché de courts koweïtiens permettent de mettre en lumière cette jeune génération de cinéastes, bien souvent formés à l’étranger et qui impulsent un souffle nouveau au cinéma koweïtien.
Cette présence koweïtienne au cœur de l’Auvergne est le résultat d’un partenariat étroit initié en avril 2012 entre l’Institut français du Koweït et le Festival de Clermont-Ferrand lors du 1er Festival du court métrage français de Koweït. Nadira Arjoun avait alors découvert l’engouement du public koweïtien pour cette forme de cinéma ainsi que la richesse et le dynamisme de ces jeunes réalisateurs. Fort de ce premier succès, l’IF Koweït organise la seconde édition du festival du court-métrage français de Koweït… toujours en partenariat avec le festival de Clermont-Ferrand et l’exploitant de salles de cinéma au Koweït, Cinescape. Ce 2ème festival fait la part belle aux courts primés lors du 35ème festival international de Clermont-Ferrand.
Secteur prioritaire de sa coopération, l’Institut français du Koweït poursuit ses efforts pour assurer la diffusion du cinéma français sous toutes ses formes au Koweït et contribue activement à la promotion de la créativité koweïtienne.








