Programme de cofinancement : des outils pour renforcer les échanges internationaux
Cofinancement avec les entreprises françaises...

- (Photo : Getty)
Un programme de cofinancement consiste, pour deux bailleurs de fonds, à s’entendre pour partager le coût de la formation d’un étudiant. De nombreux programmes de ce type existent, entre ministères, collectivités territoriales, universités ou organismes de recherche, qu’ils soient français ou étrangers. Les deux partenaires peuvent ainsi augmenter le nombre d’étudiants qui bénéficient de leurs programmes de bourses.
Ces dernières années, le ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE) a plus particulièrement encouragé les cofinancements avec des entreprises françaises. Divers motifs incitent ces dernières à y participer : besoin de personnel local qualifié, projet de s’implanter à l’étranger, recherche de candidats au profil particulier (sciences de l’ingénieur, économie, gestion), démarche de mécénat, etc.
Égide, premier opérateur français de la mobilité internationale, gère notamment les séjours de boursiers dans le cadre du programme de cofinancement "Quai d’Orsay/Entreprise" (cofinancements initiés par le MAEE et ses ambassades avec des entreprises françaises et leurs filières à l’étranger) et d’autres initiatives indépendantes.
« Des conventions entre l’ambassade de France en Roumanie et des entreprises privées françaises et roumaines ont permis à vingt étudiants roumains de venir en France en 2011. Récemment, Égide a également signé un contrat pour gérer la bourse d’une chercheuse birmane spécialiste du sida. Son financement a été initié par la filiale de Total en Birmanie et complété par une bourse du MAEE. Ces partenariats sont amenés à se développer dans les années à venir » soutient Serge Borias, responsable des pôles Asie/Océanie et Europe/Amériques à Égide.
… et avec les gouvernements étrangers
Outre ces partenariats entre l’État et le secteur privé français, de nombreux programmes de cofinancement existent avec des pays étrangers. La volonté d’augmenter le niveau des diplômes, la possibilité d’améliorer les compétences de ses ressortissants et l’accès à une formation de haut niveau pour ses étudiants représentent autant de motivations pour un gouvernement qui choisit de financer une partie de la formation ou du stage d’un étudiant en France.
Ainsi, Égide gère depuis la rentrée 2011 le séjour de vingt-cinq étudiants dans le cadre d’un programme de cofinancement entre l’ambassade de France en Angola et le gouvernement angolais. Certains suivent une formation au niveau Master ou Doctorat, d’autres étudient dans des IUT.
Liens utiles :
Ministère des Affaires étrangères et européennes
Egide









